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Clôture de l'Octave 2024

Vive la Consolatrice !

L’Octave 2024 a pris fin ce dimanche 5 mai. Le matin, après la messe célébrée à huit heures pour les amis du « Camino de Santiago de Compostela », les pèlerins ont pu se préparer à la messe pontificale grâce aux louanges mariales entonnées par la Maîtrise Sainte-Cécile. À dix heures et demie, après avoir accueilli le Grand-duc Henri et la Grande-duchesse Maria-Teresa à l’entrée de la cathédrale, la procession s’avance vers le chœur au son de l’Ave spes nostra de Paul Breisch. Plusieurs personnalités ecclésiastiques étrangères sont venues fêter Notre-Dame Consolatrice des Affligés. On reconnaît Monseigneur Heiner Koch, archevêque de Berlin, Monseigneur Jörg Michael Peters, évêque auxiliaire de Trèves, Monseigneur Wilfried Theising, évêque auxiliaire de Münster et Monseigneur In Je Hwang, secrétaire de nonciature. Pour le Luxembourg, Monseigneur Fernand Franck, archevêque émérite, qui fêtera demain son quatre-vingt-dixième anniversaire, est présent, ainsi que Monseigneur Leo Wagener, évêque auxiliaire, et Dom Michel Jorrot, père abbé de l’abbaye Saint-Maurice de Clervaux.

C’est à Mgr Heiner Koch qu’est revenu l’honneur de prêcher lors de ce dernier dimanche d’Octave. Partant de la situation du nouveau-né, qui dispose encore de tous les choix, il a fait remarquer qu’au fil des ans, et des décisions individuelles que nous prenons, les possibilités de changement diminuent. Et pourtant ! À Pâques, à Berlin, un homme de 97 ans, survivant de Dachau, a été baptisé. Quel bel exemple de choix posé de manière radicale, a souligné Mgr Koch qui a terminé son homélie en incitant tous ceux qui n’arrivent pas à poser des choix clairs à demander à la Vierge Marie ses lumières.

Notre-Dame, Consolatrice des Affligés, connaît chacun d’entre nous, elle sait ce dont nous avons besoin. Monseigneur Jean-Claude Hollerich, archevêque de Luxembourg, l’a solennellement réélue comme patronne de la cité et du pays de Luxembourg.

À partir de deux heures et demie, les pèlerins commencent à rejoindre les emplacements qui leurs ont été assignés dans les rues, autour de la cathédrale, ou sur le parvis. Partout, règne une effervescence joyeuse. On cherche et on trouve ses amis, on revêt son aube ou son manteau de cérémonie, certains arrivent un peu en retard, essoufflés… Quelle est donc la motivation de ces fidèles de tous les âges et de toutes les conditions ? « Je viens pour la deuxième fois, accompagner la Vierge Marie, explique ce prêtre argentin. Cette procession est très différente de ce que nous connaissons en Argentine. Ici sont représentées toutes les parties de la société. La présence de certaines autorités politiques est exemplaire. » Pour cette petite fille de sept ans, il s’agit de « marcher pour Jésus ». Un père de famille vient tous les ans : « c’est un moment important pour nous et pour le pays. Nous voulons apprendre à nos enfants qu’ils appartiennent à une communauté ». Une jeune fille de quinze ans a découvert la foi récemment. « Je suis ravie de faire quelque chose pour Dieu, nous dit-elle. La catéchèse me fait trop de bien. Il n’y a pas de mots. J’ai commencé un parcours de trois ans pour faire ma première communion. » Certains aspects reviennent presque systématiquement dans les propos des fidèles : l’amour de la Vierge Marie et la nécessité de prier le chapelet comme Elle l’a demandé.

Encore quelques minutes et la statue de Notre-Dame Consolatrice des Affligés sort de la cathédrale, sous son dais, portée par des prêtres et suivie par ses caméristes. Pendant tout le début de la procession, dans l’édifice, la maîtrise anime la prière des fidèles. Après le Regina Cæli, les chanteurs rejoignent la nef et prennent leur place dans le cortège. Après la maîtrise viennent les servants d’autel, les diacres et les prêtres, les ecclésiastiques invités, Monseigneur Leo Wagener, notre évêque auxiliaire, les grands clercs, le Saint Sacrement porté par Dom Michel Jorrot, la famille grand-ducale enfin, suivie des personnalités politiques. Monseigneur Hollerich, comme chaque année, marche devant avec des groupes de jeunes.

Dans les rues de Luxembourg-Ville, au son des Ave Maria, la foule des pèlerins s’avance. Rue Philippe II, avenue de la Porte-Neuve, rue Beaumont, Grand-rue… rue de la Reine, devant le palais grand-ducal, la procession s’arrête pour un salut du Saint-Sacrement avant de repartir vers la cathédrale où la statue de la Consolatrice retrouve sa place sur l’autel votif. Alors qu’il n’y a pas une place de libre, le silence se fait intense pour un nouveau salut du Saint-Sacrement.
Puis l’Alléluia éclate ! Les voix de la maîtrise emplissent tout l’espace.
Vive la Consolatrice !


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